• L'édito pratico-pratique de Charles Sannat: insolentiae.com

    « Comment Johnny Depp s’est retrouvé ruiné ! » L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    Il y a deux façons de procéder dans la vie. Soit on s’inspire de ceux qui ont réussi, et on tente de reproduire leurs méthodes pour peu que l’on puisse les comprendre, soit on évite de reproduire ce qui échoue systématiquement.

    Ceux qui gagnent et ceux qui perdent sont aussi utiles l’un que l’autre à leur manière.

    Vous vous souvenez sans doute de mes différents articles concernant notre pauvre Enrico Macias qui s’est fait tarter (par appât du gain) par une banque islandaise au plus fort de la spéculation immobilière des années 2000 à 2010.

    En gros, propriétaire d’une villa de 30 millions d’euros, de bons conseillers financiers lui ont proposé de lui prêter 30 millions pour jouer en Bourse contre l’hypothèse de la maison… Il a perdu en Bourse et donc la maison… Ruiné notre Enrico.

    Mais ce n’est pas le seul.

    La dernière célébrité en date, c’est Johnny Depp, qui confie comment il a perdu sa fortune…

    Comment Johnny Depp a tout perdu ?

    L’acteur et chanteur américain Johnny Depp a expliqué au magazine Rolling Stone de quelle façon il avait perdu presque tout l’argent qu’il avait gagné au cours de sa carrière.

    De son propre aveu, la situation pécuniaire actuelle de Johnny Depp, qui serait assez précaire, relève de la gestion financière mal organisée et met en cause la société The Management Group (TMG) qui en était chargée, relate le magazine mensuel Rolling Stone.

    D’après M. Depp, la société ne lui a jamais fait part de sa situation financière dans les détails. Il a néanmoins également reconnu ne jamais avoir suffisamment attentivement lu les documents qu’il signait.
    « Je ne me préoccupais pas de ces papiers puisque je me remettais à ces gens », a-t-il indiqué.

    Toujours est-il que la société accuse de son côté l’acteur de gaspillage. Selon la TMG, il avait l’habitude de dépenser chaque mois au moins 30 000 dollars pour acheter du vin.

    Johnny Depp ne nie pas ce fait, et souligne qu’il « ne comptait pas son argent ».

    « Affirmer que je dépensais 30 000 dollars par mois pour acheter du vin est un affront puisque je dépensais beaucoup plus que cela », a-t-il néanmoins tenu à préciser.

    D’après le magazine, l’acteur a également acquis des biens immobiliers pour 75 millions de dollars, 70 guitares, 200 œuvres d’art, 45 voitures et a dépensé au moins 200 000 dollars en billets d’avion.

    À présent, l’acteur et la société se poursuivent l’un l’autre en justice… Et comme pour notre ami Enrico, il risque fort de se faire débouter…

    Quelles sont les règles pour ne pas être ruiné ?

    Et je n’ai dit pas les règles pour devenir très riche… Bien qu’elles soient tout de même un peu liées.

    1/ Un sou qui rentre est un sou qui ne sort pas. Conseil de mon pépé. Ce n’est pas l’éloge du radinisme, mais de la frugalité. Il en faut beaucoup pour supporter tous les aléas possibles. Il faut donc constituer un matelas, ce qui nous amène au second principe du pépé.

    2/ Matelasser… On matelasse en empilant dans le matelas liasse de billets sur liasse de billets. Plus les liasses sont nombreuses, plus votre matelas est épais, plus vous êtes confortablement installé. C’est évidemment une image, mais vous voyez le truc… Bon, pour le pépé, c’était un peu au sens propre aussi… Mais les billets étaient dans les chaussettes !

    3/ On dépense toujours un cran de moins que ce que l’on pourrait faire. Vous pouvez dépenser 10, vous ne dépensez que 9… Le pépé, lui, poussait le bouchon nettement plus loin. Quand il pouvait dépenser 10, il ne sortait qu’un ou deux… Et à deux, il poussait des grognements de cochon à l’abattoir…

    4/ On ne laisse pas gérer ses sous par les autres, parce que les seuls qui vont bien gérer les sous sont ceux à qui ils appartiennent… On gère donc ses affaires ! Le pépé lisait les pages saumon du Figaro tous les jours. J’ai appris l’économie « appliquée » sur ses genoux.

    5/ On ne se fait pas avoir par l’appât du gain ! À vouloir trop gagner, comme Enrico, on perd tout !

    6/ On ne se fait pas avoir par les carottes fiscales qui ne servent qu’à conduire l’épargnant là où on veut qu’il aille mettre son argent, pas là où son argent pourrait lui être le plus utile. Nuance de taille.

    7/ On évite d’être totalement abruti et indécent, en dépensant 30 000 dollars de vin chaque mois, en achetant 45 voitures, et en prenant pour 200 000 dollars de billets d’avion…

    En conclusion, si devenir riche est très difficile pour la grande majorité des sans-dents que nous sommes, quand on a quatre sous, il est quand même nettement plus facile de ne pas les perdre en étant simplement prudent et en gérant en « bon père de famille ».

    En tout, soyez prudent, et appliquez les 7 conseils de mon pépé.

    « Fils, quand il y a un doute, il n’y a pas de doute, passe ton chemin »…

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles SANNAT

    « Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
    Pour m’écrire charles@insolentiae.com
    Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

    Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

    « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

    « Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »


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  • Des informations et des solutions dans ce livret 6 de Personocratia :

    L'argent est privé


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    Le JEU : Jardin d'Echange Universel

     

    Actuellement le système économique de tous les pays s’écroule. Les banques sont au bord de la faillite.

     Quand leurs portes fermeront, serons-nous prêts à fonctionner sans elles ?

     

    Le JEU propose une solution simple, efficace et autogérée de créer l’abondance dans notre vie …sans argent !

     

    Une alternative simple et conviviale favorisant les échanges justes entre les humains partout sur la planète !

     

     


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    Cet homme  est décédé lors de l'affaire Charlie Hebdo .Il faisait partie de l'équipe du journal ...

    Propos à méditer ...


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  • Mado a écrit avec Ghis* la série des livrets de Personocratia et s'applique aujourd'hui à partager la conscience personocratique par le biais de conférences  , ateliers ,  entrevues ,articles et livres .

    Madeleine Sauvé dit Mado

    La crise monétaire mondiale est-elle vraiment à nos portes ?

    Qu’est-ce que l’argent ?

    Comment l’élite s’y prend-elle pour assurer le contrôle financier ?

    La crise monétaire mondiale est-elle vraiment à nos portes ?

    Comment puis-je créer mon abondance sans demeurer l’esclave des banksters mondiaux ?

    Un monde sans argent est-il possible ?

    Notons que le discours personocratique n’est pas " léger " ou " nouvel-âgiste ". Cependant, la situation présente et à venir exige que nous osions transgresser la peur de choquer.

     Les consciences humaines s’éveillent et cherchent la vérité. Le temps est venu de leur présenter la situation avec courage, sans attentes.

    *Ghislaine Lanctôt,auteure de:- La mafia médicale - Que diable suis-je venue faire sur terre - Madame Ghis,une évasion en prison


    http://www.rts.ch/archives/dossiers/henri-guillemin/3477989-napoleon.html


    Conférence avec Mado Jeudi 13 Novembre à Vannes-56

    Jeudi 13 Novembre
    Lieu : VANNES Palais des Arts et des Congrès Place Bretagne
    Horaire : 20:00 à 22:00
    Prix : 10 €
    Organisateur : Dominique Caraes  Mail : caraes.dominique@wanadoo.fr
                                   port :06 88 73 82 45


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  • JEU par François par Personocrate1001

    La monnaie de transition libre et souveraine ...


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  • À l’ère des grands scandales bancaires, financiers, politiques, je m’étonne toujours de constater que malgré ces faits, les gens continuent de croire en ces institutions et d’y faire affaire.

     
    L’argent est un outil d’échange, certes. C’est pourquoi il se réfère à la parole. Elle symbolise et signifie mouvement, résonance, actualisation. Elle donne forme, installe un état d’Être, véhicule une vibration. Bref, elle fait bouger. L’or et son silence pèsent lourd. Il valent cher l’once. Métal précieux qui se déplace rarement et lentement. Il a une fonction d’inertie sur laquelle on peut miser. Il garantit le dépôt des échanges silencieux, discrets, comme le secret pour fonction. Parce que « qui ne dit mot consent », l’or achète tous les non-dits, les demi-vérités, le caché, le clandestin.

    La balance penche régulièrement de son côté. Pour rétablir l’équilibre, il faut beaucoup d’argent, un flot de paroles pour faire se mouvoir ce nœud d’inaction et de dissimulation.

    L’argent et la parole agissent au quotidien concrètement. L’or se morfond dans la spéculation. Il vit dans les ténèbres des coffres-forts de l’insécurité. Il ne veut pas être touché ni déplacé. Il compte sur les écrits pour ralentir ses déplacements réels, préférant de loin le virtuel. Ainsi, par ses présences rares à la lumière, il monte en valeur. Peu de gens le côtoient et ces derniers ont la liberté de boursicoter n’importe quoi à son sujet. Moins il est en vue sur la place du marché et plus il est en demande, sa réputation d’abondance en taisant ses transactions font l’envie de tous. La parole, elle, est richesse lorsqu’elle ne sert pas à dorer, enluminer ou occulter les actions. Elle se partage, circule, s’échange. Fermer la bouche pour ne pas dire c’est accumuler dans le but de ne pas faire profiter sa vérité. L’argent qui dort, la parole qui s’éteint souhaite faire fructifier dans le silence un gain ou plutôt éviter une perte. Les grands argentiers de ce monde font partie de sociétés secrètes.



    Ainsi, tout le monde en a marre de voir les records de bénéfices astronomiques des banques, des multinationales? Marre d’avoir des frais de services pour déposer ou retirer son propre argent? Marre d’acheter des produits de plus en plus chers et de moins en moins de qualité? Paraît que non. L’écoeurement n’a pas atteint encore ses limites. C’est clair. La preuve? Bien, les gens préfèrent continuer de rouspéter, de crier au vol, tentent de trouver des stratégies de poursuites, de condamnations, en appellent au gouvernement, aux lois et tutti quanti. Franchement pas sérieux. Est-ce qu’il y a quelqu’un dans la salle qui a pensé à suggérer à l’ensemble des indignés qu’ils pouvaient se retirer de tous les instituts qui les volent? À quoi sert de crier sur les toits le mot Liberté si ce n’est pour ne pas s’en servir? On dirait que le concept de liberté ne s’utilise que pour l’expression et qu’il devient caduc lorsqu’il s’agit de passer à l’action!

    Pourquoi, si les banques nous volent, continue-t-on de les encourager? Qui nous empêche de cesser d’y mettre notre argent? J’ai beau chercher depuis des années, je n’ai trouvé personne. Et que dire de l’usure, de l’intérêt? Je me répète, mais qui d’entre vous a déjà emprunté une paire de souliers à unE amiE pour quelques jours et qu’en retour vous deviez en remettre deux paires? Et on continue de fonctionner dans ce système, coupable par consentement. Vous consentez à être exploité de la sorte? Une seule option reste possible: vos gueules! Vous voulez en sortir? Sortez-en. Comment faire? Retirer son argent, fermer ses comptes. Pas plus compliqué que ça. Se plaindre est une perte de rentabilité, c’est parler pour ne rien dire. Pas besoin d’or pour être riche, suffit de commencer à ne plus donner son argent inutilement. Oui mêêêê, de kessé qu’on va faire?, se dépêche de bêler le mouton. Euh, autre chose peut-être?



    Encore une pensée figée dans le statisme. L’être humain a un potentiel infini, illimité de créativité et il ne serait pas en mesure de fonctionner autrement que par un système totalement illusoire et voleur? Ce n’est pas les ressources qui lui manquent. Nous pouvons arrêter de contribuer au silence et à la mafia qu’est l’argent public officiel. De nombreux systèmes d’échanges, de trocs existent sur cette planète. Pourquoi un seul système régirait-il notre vie en entier? Ça ne fait aucun sens. Si l’argent est un outil d’échange, n’importe quel échange peut être une forme d’argent. Il s’agit de créer sa propre monnaie. Ou d’évaluer ce que chacun vaut dans son domaine et transiger selon sa valeur réelle dans la mesure de ses compétences. La parole perd sa cote. Autrefois elle était la monnaie courante sur laquelle tout était entendu. Nous l’avons abandonnée au profit du crédit, des chèques, du virtuel.

    Nous avons perdu confiance en la parole. Elle n’a plus de poids. Elle est même suspecte. La confiance en l’autre n’a plus beaucoup d’espace en soi, au contraire, sans des artefacts officieux la méfiance prend de la valeur. Tout le monde se méfie de tout le monde. Nos mains qui négocient à grands coups de stylo doivent avoir rubis sur ongle pour apposer sa signature. Et encore faut-il avoir un pécule de ramassé, une garantie. Comment voulons-nous être en relation avec autrui de manière sincère et franche dans nos échanges de toutes sortes et affirmer que notre coffre à outils ne contient qu’un seul outil, l’argent des banques? À ce compte-là, nous serions tous des faux-semblants parce que nous serions tous achetables par consentement.



    Une règle d’or en finance pour éviter intérêts et appauvrissement c’est d’acheter uniquement ce qui nous est nécessaire, de le payer comptant en argent sonnant. Ne plus jamais acheter à crédit. Être confortable financièrement commence par le fait de n’avoir aucune dette. Garder votre liquidité en dehors des banques n’augmente pas les risques de se le faire voler. Ce sont les banques qui volent. Se faire confiance en totalité pour mettre en place des systèmes dynamiques d’échanges et de confiance entre humains responsables et conscients. Nous sommes des banques ambulantes de réserves et de puissance. Voulons-nous continuer de perdre en actualisant plus nos forces et nos ressources profondes? Je dresse le bilan et mets mon livret de capacités à jour.

    ÉDITIONS 180 DEGRÉS

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