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  • Suite à ma participation à un vide-grenier j'ai trouvé cet article , j'ai laissé les expressions québécoises !

    Cela fait longtemps que je pense à cela et c’est certain, je vais vous ouvrir les yeux et vous faire réagir…du moins pour ceux qui vont lire cet article.

    Regardez autour de vous, dans la rue, le métro, dans les lieux publics en général, et vous verrez les signes de la pauvreté qui s’affiche et s’affirme.

    Les pantalons et jeans des garçons qui pendent au ras de la crack des fesses, voici ce que cela veut dire : j’ai pas d’argent pour me payer une ceinture et de toute façon, c’est le jean de mon grand frère et j’ai pas d’argent pour en acheter un autre. Moi quand je regarde cela, ça me fait penser aux couches pleines de m… des bébés avant qu’on les change de couches.

    Les jeans effilochés qui traînent sur le plancher, cela veut dire: j’ai pas d’argent pour me payer un couturière, je connais personne qui a une machine à coudre et ma mère n’a pas le temps non plus….Et moi non plus.

    Les jeans troués qui à une certaine époque se seraient retrouvés dans les poubelles se promènent maintenant sans préjugés dans les rues achanlandées et les grands magasins. …mais les vrais faux vendus dans les étalages coûtent beaucoup plus cher.

    Les t-shirts des filles qui ne cachent plus le nombril et dans lesquels les seins font éclater le tissu et en découvrent très large, cela veut dire: je sais il est devenu trop petit, mais il est encore bon et j’ai pas d’argent pour d’autres vêtements…. et c’est sexy et les hommes me regardent. Et je veux que les hommes me regardent, je veux un homme dans ma vie et qui va vouloir vivre avec moi et que je commence enfin à payer mon loyer à temps au propriétaire et qu’à deux, on puisse enfin s’amuser. J’en ai assez de travailler au salaire minimum pour manger des nouilles et du beurre de peanuts.

    Les hommes ne veulent plus se marier, ils veulent bien s’accoter mais ils ne veulent pas signer le bail du logis, ils ne veulent plus d’enfants et de pensions alimentaires, ils ne veulent plus d’une vie de couple « unis jusqu’à la mort et pour le meilleur et pour le pire ». Les hommes ne veulent plus d’une job à vie, plate et ennuyante avec un boss pas cool et une administration procédurière et  sclérosée où toutes les activités sont minutées.

    Dans certains pays, les fils de riches se déguisent en pauvres pour se dévergonder dans un anonymat nécessaire pour leur protection.  Les pauvres et les riches ne se mélangent plus, donc la mode ne changera plus et il y aura un clivage de plus en plus important.

    Les pauvres sont de plus en plus nombreux et la classe moyenne fond à vue d’oeil, regardez dans les super-marchés, plus rien de chic ou de beaux tissus pour les jeunes. Les acheteurs des grands magasins savent reconnaître les signes des temps et s’ajustent en conséquence, donc du pas cher, pas durable, pas de variété. Si tu veux davantage que du drabe et de l’anonymat, tu vas payer le prix.

    Avant les pays pauvres se promenaient en vélo et en scooter, presque pas d’auto, aujourd’hui c’est l’inverse, les pays occidentaux changent leurs autos pour la bicyclette ou le scooter. Et encore, un autre palier de gouvernement profite de cette nécessité du pauvre et offre la location de vélo et tout le monde trouve cela cool. La prochaine étape, l’immatriculation des bicyclettes et des assurances obligatoires si vous utilisez un vélo dans vos déplacements journaliers et des attaches payantes sur les rues. Vous verrez, tous les moyens seront bons pour récupérer l’argent perdu par l’abandon des voitures et de l’essence. 

    Mais qui va encore louer des vélos et utiliser le transport en commun s’il n’y a plus de logis à louer et seulement des condos(appartements) à vendre?  Qui va faire des enfants dans un 4 1/2?  Qui va produire des vêtements quand l’eau sera devenu trop rare pour faire pousser le coton? La grande ville se vide et le style de vie urbain va disparaître. C’était évident depuis le début quand on connait la psychologie du genre humain et son évolution. 

    Jusqu’à maintenant, le progression est venu des jeunes qui quittaient la campagne, de ceux qui divorcent ou ne veulent plus se marier, mais l’accumulation de  richesse n’est plus là.

    L’université coûte plus cher mais il manque de plombiers, d’électriciens, de menuisiers, de ferblantiers, de mineurs, de travailleurs de chantier. Les métiers ne sont plus assez valorisés pour être attirants pour les jeunes, alors artificiellement, on va les forcer à reprendre la route des métiers et ils ne seront plus forcés de résider en ville. Les écoles de métiers sont en banlieue et ces types d’emploi aussi, y compris le Grand-Nord très publicisé par M. Charest.

    Réveillez-vous et regardez dans quoi vous vivez, quelles sont les caractéristiques de l’époque où vous vivez et vous pourrez prédire votre avenir sans problème. Donc, je m’attends à ce que vos commentaires viennent ajouter d’autres éléments à mes prédictions. Le monde change et vous devenez devenir conscients que vos styles de vie vont changer aussi et cela beaucoup plus rapidement que vous ne le pensez.

     jeilnous.wordpress


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  • Au risque de passer radicale , j'ose assez souvent la dire mêêêêê je constate que  la peur de l'exclusion n'est pas totalement guérie ,

    et toi,

    dis-tu toujours ta vérité ?


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  • Badigeonnez vous en toute connaissance de cause.

    Le déficit en vitamine « D » est source de nombreuses pathologies, et  l’exposition au soleil est garante de ce déficit, mais pas n’importe comment. Les « protecteurs » solaires empêchent les rayons UV de brûler la peau, mais ils empêchent aussi l’assimilation de la vitamine « D », avec les crèmes/huiles « écran total » .

    Quant à ce qu’il y a dans ces crèmes/huiles…restez informés...

    La meilleure forteresse des tyrans c’est l’inertie des peuples. Machiavel

    Micro-photographie électronique d’une nanoparticule d’oxyde de zinc, fabriquée par le CNRS -oui oui le Centre National de la Recherche Scientifique, organisme public ! avec l’argent du contribuable donc- et revendue par conteneurs aux industriels privés qui fabriquent les cosmétiques, nanoparticule testée chaque été en toute quiétude, via la plupart des ambres solaires connues, et dans le dos des vacanciers, pour être finalement déversée dans tous les océans du monde, par millions de tonnes !!!

    Nanoparticules de dioxyde de titane et d’oxyde de zinc dans les produits cosmétiques ...


    infos : terre sacrée


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  • Je présente ce livret qui est une mine d'or d'informations sur l'éducation, la programmation scolaire , celle des médias ...etc...écrit par Ghis et Mado pour  vous informer autrement :

    Voici la première page du livret 8 :

    L'éducation au 21ème siècle

    L'éducation est l'art de programmer les masses à croire en l'inévitabilité de leur esclavage.J'accepte d'être traitée comme un biorobot dans lequel est téléchargé une série ininterrompue de programmes.Dès ma naissance,mes parents m'inculquent des comportements familiaux et religieux.De mon milieu immédiat, je télécharge un programme culturel . L'école primaire,secondaire, collégiale et parfois universitaire peaufine mon formatage de base.

    Les médias consolident ensuite ces programmes et les réajustent selon les besoins de mes maitres invisibles . De nouvelles découvertes technologiques (monde concret) ou magiques(mondes subtils) leur permettent d'améliorer ma performance et de renforcer mon obéissance.

    pendant ce temps,mon âme, mon vrai moi, demeure ensevelie sous cette épaisse programmation multicouches qui empêche mon corps de s'unir à elle.Dans des moments privilégiés , j'entends sa voix. Mes maîtres savent que si je l'écoute ,leur emprise sur moi prend fin.Ils tentent donc de me divertir sans cesse."Du pain et des jeux", disait Néron.

    Les autorités extérieures me donnent juste assez pour que mon corps physique soit satisfait et ne se révolte pas . Puis ,elles bombardent mon corps vital d'émotions fortes(peur,anxiété,excitation). Et enfin, elles empêchent mon corps mental de se poser les vraies questions :"Qui suis-je ?"

    et

    " Que suis-je venue faire sur cette planète?"

    à vous de découvrir la suite en vous procurant ce livret ,me contacter .

    L'éducation vers la connaissance innée


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  • Les guerres, les conflits, les génocides, le sexisme, l’homophobie, voilà de quoi nourrir l’indignation de l’humanité. Mais l’indignation est-elle une solution dans le processus du changement?

    Pétitions, manifestations, oppositions sont des outils dont se servent les gens comme agents de transformation. En participant à l’une de ces méthodes nous pouvons avoir l’impression d’une implication juste et noble de notre action. Nous ne le ferions pas en ayant l’impression du contraire, cela va de soi. C’est concevoir ainsi que notre soutien, avec celui de milliers d’autres personnes, aura l’effet escompté pour réclamer que telle ou telle pratique cesse ou que telle ou telle demande soit acceptée.

    Dans ce type de situation, nous sommes confrontés à deux choix. Ou nous sommes pour, ou nous sommes contre. Parce que si la situation existe et qu’il y a une protestation contre, c’est forcément que quelqu’un est pour. C’est la base même de l’opposition. Aussi incompréhensible que cela puisse paraître, il y a des gens qui sont pour la guerre, le meurtre, le viol, la torture, etc. Leurs raisons sont aussi nombreuses que le nombre de personnes qui s’adonnent à ces manières de « vivre ».



    Lorsque nous essayons de comprendre pourquoi de tels comportements sont possibles nous glissons inexorablement dans le cul-de-sac de la morale religieuse, c’est-à-dire les notions du bien et du mal. N’importe où où nous tentons de planter le drapeau de l’éthique et de la morale, nous y installons en même temps une pensée impérialiste, dictatoriale. Imposer son idéologie par des arguments qui condamnent. De sorte que, attaquer ou défendre un point de vue, les deux camps auront toujours des arguments qui tenteront de démontrer l’incohérence du camp adverse. Une bataille de raisonnement interminable.

    « Oui mais torturer, tuer des animaux, des êtres humains,  c’est inadmissible! » J’en conviens. Et alors? Ce n’est pas l’inadmissibilité d’une chose pour les uns qui arrête ce qui semble admissible pour les autres. Ça c’est le faux débat. Les forces de l’ordre, police, services secrets, armée sont de parfaits exemples de contradictions. Leur éthique et leur morale leur permettent de tuer tout en empêchant les autres de tuer. Ils sont donc pour le meurtre et ils utilisent tous les arguments inimaginables pour le justifier.



    D’ailleurs, pourrait-il y avoir des guerres si personne ne s’engageait dans l’armée? Les guerres sont-elles la responsabilité de ceux qui les décident ou de ceux qui les font sur le terrain en combattant? Le guerrier, le policier est programmé, comme dans les sports d’équipe, à sacrifier sa vie pour une cause commune, plus grande que lui. Il est fabriqué à partir du concept d’altruisme, pour les siens, contre les autres, ces ennemis potentiels en devenir constant, virtuels, imaginaires, illusoires.

    Dès lors, comment sortir de cette impasse binaire du pour et du contre? Un troisième choix est envisageable. Malheureusement, il ne plaît pas à toutes et à tous. Par refus de sa simplicité? Par peur de la responsabilité qu’il engage? Par le sentiment de vide qu’il crée en ayant l’impression de ne plus être quelqu’un d’utile et de nécessaire aux autres? Car la personne indignée pour ce qu’elle revendique carbure à l’idée que l’investissement de sa personne sert aux changements d’une cause. Elle veut récolter les fruits de son temps investit.

    En se donnant corps et âme à cette cause, son attention se porte à l’extérieur d‘elle-même. Ce faisant, une perte de temps et d’énergie s’implante et cristallise un combat entre elle et les autres au lieu de le faire disparaître. Il prend de la vigueur et amplifie les maux. Plus que cela, le combat est déjà manifeste en soi et le théâtre où se joue le drame se manifeste en plein visage, à grande échelle, sur la planète.



    Ainsi, pour sortir de la dualité bien/mal, bon/méchant, pour/contre, nous n’avons qu’une chose à savoir: que nous sommes les créateurs de ce qui nous arrive. Malgré les dires de la psychologie, de la philosophie et même de l’analogie que la physique quantique en fait en parlant d’effet miroir, de projection de soi ou que l’observable ne peut avoir d’existence sans l’observateur, plusieurs continuent de croire aux concepts de victimes-bourreaux-sauveurs.

    Cela s’explique en partie par le fait que nous sommes choqués de ce que nous voyons dans le monde simplement parce que nous ignorons que ce sont nos propres guerres intérieures, conflits, abus que nous portons sans les considérer comme premiers déclencheurs de tout ce qui nous pertubent. Cependant qu’une nuance est nécessaire. En ce sens que la réaction que nous avons face à un événement, aussi cruel soit-il, nous indique le degré d’assimilation ou d’intégration de nos propres conflits. Le déni, le refoulement, l’indifférence restent des réactions montrant combien le travail à faire est encore impératif, urgent.



    Ce dont je parle appelle plus précisément à être vigilant face à son ressenti. Afin d’éviter de se perdre dans les méandres du mental, savoir que toute réaction de sauveur, de bourreau ou de victime fige la personne concernée dans une guerre sans fin. Personne ne peut sauver personne d’un conflit, d’une guerre pas plus qu’il n’y a d’innocents dans ces cas de figures et ce peu importe l’âge des personnes concernées. En traitant quelqu’un de victime ou en jouant les sauveurs, c’est à la fois renier le pouvoir créateur de l’autre et se nourrir de la détresse de celui-ci pour sa propre gloire. C’est vampiriser l’énergie d’autrui en instaurant une dictature du « moi j’ai le pouvoir du changement et pas eux, les pauvres.»

    Tant que nous ne serons pas en mesure de nous reconnaître nous-mêmes comme créateur et créature de notre propre vie, nous continuerons de détourner le regard vers l’extérieur en vociférant ne rien comprendre à cette humanité. Les problèmes seront toujours la faute des autres et pour les réglés, nous continuerons d’espérer qu’une quelconque autorité vienne à s’interposer, ce que d’ailleurs implorent et confirment les manifestants et protestants de tout acabit.



    Ce n’est pas d’être insensible à ce qui se passe que d’agir sur ces propres démons. L’impulsion d’une transformation ne part toujours que de l’intérieur. Une expérience, un événement est éternellement neutre dans son expression. L’être humain a cette capacité de les traduire, de les polariser selon ses propres croyances morales, éthiques. De cette manière il leur donne un qualificatif de bien/mal, bon/méchant, etc., parce qu’il ignore que chaque personne crée son rêve ou son cauchemar. Ni l’un ni l’autre ne sont réels.

    Seul le regard, le point de vue façonne la réalité que l’on souhaite avoir. Et si ce regard s’alimente de fausseté et d’ignorance, il les répètera comme sa vérité-réalité, en souffrira tout en continuant de blâmer les uns et les autres pour les catastrophes humanitaires. Personne n’est victime. Personne n’est coupable. Personne n’est sauveur. Sauf si nous acceptons que ce monde soit notre réalité.

    ÉDITIONS 180 DEGRÉS

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