• Je présente ce livret qui est une mine d'or d'informations sur l'éducation, la programmation scolaire , celle des médias ...etc...écrit par Ghis et Mado pour  vous informer autrement :

    Voici la première page du livret 8 :

    L'éducation au 21ème siècle

    L'éducation est l'art de programmer les masses à croire en l'inévitabilité de leur esclavage.J'accepte d'être traitée comme un biorobot dans lequel est téléchargé une série ininterrompue de programmes.Dès ma naissance,mes parents m'inculquent des comportements familiaux et religieux.De mon milieu immédiat, je télécharge un programme culturel . L'école primaire,secondaire, collégiale et parfois universitaire peaufine mon formatage de base.

    Les médias consolident ensuite ces programmes et les réajustent selon les besoins de mes maitres invisibles . De nouvelles découvertes technologiques (monde concret) ou magiques(mondes subtils) leur permettent d'améliorer ma performance et de renforcer mon obéissance.

    pendant ce temps,mon âme, mon vrai moi, demeure ensevelie sous cette épaisse programmation multicouches qui empêche mon corps de s'unir à elle.Dans des moments privilégiés , j'entends sa voix. Mes maîtres savent que si je l'écoute ,leur emprise sur moi prend fin.Ils tentent donc de me divertir sans cesse."Du pain et des jeux", disait Néron.

    Les autorités extérieures me donnent juste assez pour que mon corps physique soit satisfait et ne se révolte pas . Puis ,elles bombardent mon corps vital d'émotions fortes(peur,anxiété,excitation). Et enfin, elles empêchent mon corps mental de se poser les vraies questions :"Qui suis-je ?"

    et

    " Que suis-je venue faire sur cette planète?"

    à vous de découvrir la suite en vous procurant ce livret ,me contacter .

    L'éducation vers la connaissance innée


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  • Les guerres, les conflits, les génocides, le sexisme, l’homophobie, voilà de quoi nourrir l’indignation de l’humanité. Mais l’indignation est-elle une solution dans le processus du changement?

    Pétitions, manifestations, oppositions sont des outils dont se servent les gens comme agents de transformation. En participant à l’une de ces méthodes nous pouvons avoir l’impression d’une implication juste et noble de notre action. Nous ne le ferions pas en ayant l’impression du contraire, cela va de soi. C’est concevoir ainsi que notre soutien, avec celui de milliers d’autres personnes, aura l’effet escompté pour réclamer que telle ou telle pratique cesse ou que telle ou telle demande soit acceptée.

    Dans ce type de situation, nous sommes confrontés à deux choix. Ou nous sommes pour, ou nous sommes contre. Parce que si la situation existe et qu’il y a une protestation contre, c’est forcément que quelqu’un est pour. C’est la base même de l’opposition. Aussi incompréhensible que cela puisse paraître, il y a des gens qui sont pour la guerre, le meurtre, le viol, la torture, etc. Leurs raisons sont aussi nombreuses que le nombre de personnes qui s’adonnent à ces manières de « vivre ».



    Lorsque nous essayons de comprendre pourquoi de tels comportements sont possibles nous glissons inexorablement dans le cul-de-sac de la morale religieuse, c’est-à-dire les notions du bien et du mal. N’importe où où nous tentons de planter le drapeau de l’éthique et de la morale, nous y installons en même temps une pensée impérialiste, dictatoriale. Imposer son idéologie par des arguments qui condamnent. De sorte que, attaquer ou défendre un point de vue, les deux camps auront toujours des arguments qui tenteront de démontrer l’incohérence du camp adverse. Une bataille de raisonnement interminable.

    « Oui mais torturer, tuer des animaux, des êtres humains,  c’est inadmissible! » J’en conviens. Et alors? Ce n’est pas l’inadmissibilité d’une chose pour les uns qui arrête ce qui semble admissible pour les autres. Ça c’est le faux débat. Les forces de l’ordre, police, services secrets, armée sont de parfaits exemples de contradictions. Leur éthique et leur morale leur permettent de tuer tout en empêchant les autres de tuer. Ils sont donc pour le meurtre et ils utilisent tous les arguments inimaginables pour le justifier.



    D’ailleurs, pourrait-il y avoir des guerres si personne ne s’engageait dans l’armée? Les guerres sont-elles la responsabilité de ceux qui les décident ou de ceux qui les font sur le terrain en combattant? Le guerrier, le policier est programmé, comme dans les sports d’équipe, à sacrifier sa vie pour une cause commune, plus grande que lui. Il est fabriqué à partir du concept d’altruisme, pour les siens, contre les autres, ces ennemis potentiels en devenir constant, virtuels, imaginaires, illusoires.

    Dès lors, comment sortir de cette impasse binaire du pour et du contre? Un troisième choix est envisageable. Malheureusement, il ne plaît pas à toutes et à tous. Par refus de sa simplicité? Par peur de la responsabilité qu’il engage? Par le sentiment de vide qu’il crée en ayant l’impression de ne plus être quelqu’un d’utile et de nécessaire aux autres? Car la personne indignée pour ce qu’elle revendique carbure à l’idée que l’investissement de sa personne sert aux changements d’une cause. Elle veut récolter les fruits de son temps investit.

    En se donnant corps et âme à cette cause, son attention se porte à l’extérieur d‘elle-même. Ce faisant, une perte de temps et d’énergie s’implante et cristallise un combat entre elle et les autres au lieu de le faire disparaître. Il prend de la vigueur et amplifie les maux. Plus que cela, le combat est déjà manifeste en soi et le théâtre où se joue le drame se manifeste en plein visage, à grande échelle, sur la planète.



    Ainsi, pour sortir de la dualité bien/mal, bon/méchant, pour/contre, nous n’avons qu’une chose à savoir: que nous sommes les créateurs de ce qui nous arrive. Malgré les dires de la psychologie, de la philosophie et même de l’analogie que la physique quantique en fait en parlant d’effet miroir, de projection de soi ou que l’observable ne peut avoir d’existence sans l’observateur, plusieurs continuent de croire aux concepts de victimes-bourreaux-sauveurs.

    Cela s’explique en partie par le fait que nous sommes choqués de ce que nous voyons dans le monde simplement parce que nous ignorons que ce sont nos propres guerres intérieures, conflits, abus que nous portons sans les considérer comme premiers déclencheurs de tout ce qui nous pertubent. Cependant qu’une nuance est nécessaire. En ce sens que la réaction que nous avons face à un événement, aussi cruel soit-il, nous indique le degré d’assimilation ou d’intégration de nos propres conflits. Le déni, le refoulement, l’indifférence restent des réactions montrant combien le travail à faire est encore impératif, urgent.



    Ce dont je parle appelle plus précisément à être vigilant face à son ressenti. Afin d’éviter de se perdre dans les méandres du mental, savoir que toute réaction de sauveur, de bourreau ou de victime fige la personne concernée dans une guerre sans fin. Personne ne peut sauver personne d’un conflit, d’une guerre pas plus qu’il n’y a d’innocents dans ces cas de figures et ce peu importe l’âge des personnes concernées. En traitant quelqu’un de victime ou en jouant les sauveurs, c’est à la fois renier le pouvoir créateur de l’autre et se nourrir de la détresse de celui-ci pour sa propre gloire. C’est vampiriser l’énergie d’autrui en instaurant une dictature du « moi j’ai le pouvoir du changement et pas eux, les pauvres.»

    Tant que nous ne serons pas en mesure de nous reconnaître nous-mêmes comme créateur et créature de notre propre vie, nous continuerons de détourner le regard vers l’extérieur en vociférant ne rien comprendre à cette humanité. Les problèmes seront toujours la faute des autres et pour les réglés, nous continuerons d’espérer qu’une quelconque autorité vienne à s’interposer, ce que d’ailleurs implorent et confirment les manifestants et protestants de tout acabit.



    Ce n’est pas d’être insensible à ce qui se passe que d’agir sur ces propres démons. L’impulsion d’une transformation ne part toujours que de l’intérieur. Une expérience, un événement est éternellement neutre dans son expression. L’être humain a cette capacité de les traduire, de les polariser selon ses propres croyances morales, éthiques. De cette manière il leur donne un qualificatif de bien/mal, bon/méchant, etc., parce qu’il ignore que chaque personne crée son rêve ou son cauchemar. Ni l’un ni l’autre ne sont réels.

    Seul le regard, le point de vue façonne la réalité que l’on souhaite avoir. Et si ce regard s’alimente de fausseté et d’ignorance, il les répètera comme sa vérité-réalité, en souffrira tout en continuant de blâmer les uns et les autres pour les catastrophes humanitaires. Personne n’est victime. Personne n’est coupable. Personne n’est sauveur. Sauf si nous acceptons que ce monde soit notre réalité.

    ÉDITIONS 180 DEGRÉS

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  •  Une augmentation de 30% de cancers chez les enfants

     
    – c'est le constat officiel. Corrélation : les enfants sont hyper vaccinés
     avec des soupes du diable dont la formule est « confidentielle » et pour cause. Voyez plutôt. On y trouve :

    ____________________________________________________________________________________________

    DU SULFATE D'AMMONIUM :
    Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.

    DE LA BÊTA-PROPIOLACTONE :
    Produit connu pour ses propriétés cancérigènes. un poison suspecté d'attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.

    DES LEVURES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉES, DE l'ADN BACTÉRIEN OU VIRAL D'ANIMAUX :
    Substances qui peuvent s'incorporer dans l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.

    DU LATEX :
    Produit qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital.

    DU GLUTAMATE DE SODIUM ;
    Produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes entraînant des malformations et monstruosités - et ses effets sur la descendance. Responsable d'allergies.

    DE L'ALUMINIUM ( Adjuvant) :
    Produit responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'Alzheimer, de certaines démences, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées. Impliqué dans la myofasciite à macrophages.

    DU FORMALDEHYDE ( formol) :
    Constituant principal des substances employées dans l'embaumement; poison lorsqu'il est ingéré; carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d'occasionner  des problèmes immunitaires, les système nerveux, les organes de reproduction. Utilisé pour inactiver les germes.

    DES MICROORGANISMES :

    Des virus ou des bactéries vivants ou tués ou leurs toxines. Le vaccin polio contenait du SV40, virus de singe retrouvé chez les humains dans les os, l'enveloppe des poumons – mésothélium, dans les lymphomes et tumeurs du cerveau.

    DU POLYSORBATE 80:
    Connu pour causer des cancers chez les animaux.

    DU TRI(N)BUTYLPHOSPHATE:
    Suspecté d'être un poison pour les reins et les nerfs.

    DU GLUTARALDEHYDE :
    Poison s'il est ingéré; responsable de malformation néonatales chez les animaux d'expérimentation.

    DE LA GÉLATINE:
    Produite à partir de certaines parties de la peau des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peaux de porcs. Responsable d'allergies.

    DE LA GENTAMYCINE ET DE LA POLYMYXINE B (antibiotiques) :

    Toxine pour les reins et le système nerveux; responsable d'allergies pouvant être mortelles.

    DU MERCURE (conservateur) :
    Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l'intestin, la mœlle osseuse et les reins. D'infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les symptômes de l'intoxication au mercure sont divers et certains sont superposables aux troubles et désordres autistiques.

    DE LA NEOMYCINE ( antibiotique ) :

    Substance qui perturbe l'absorption de la vitamine B6. Une erreur d'assimilation de la vitamine B6 peut entraîner une forme rare d'épilepsie et de retard mental. Réactions allergiques pouvant être mortelle. Toxique pour les reins et le système nerveux.

    DU PHENOL/PHENOXYETHANOL:
    Utilisé comme antigel. Toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponses du système immunitaire.

    DU BORATE DE SODIUM ( Borax ) :

    Utilisé comme insecticide et comme raticide - mort aux rats  (!) - et contenu dans le très à la mode GARDASIL.

    DES CELLULES HUMAINES ET ANIMALES :
    Des cellules humaines provenant de tissus de fœtus; de l'albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton: de la cervelle de lapin, de cobaye; des reins  de chien, du coeur de boeuf, des reins de singes, des embryons de poulets, des oeufs de poules ( pouvant être contaminés par le virus de la leucose aviaire c'est-à-dire la leucémie des poules...), des oeufs de canards, du sérum de veau (pouvant être porteur des prions de Kreutzfeld Jacob) etc...
    ( é p o u v a n t a b l e )

    Si les gens injectaient du raticide ou feraient boire de l'antigel à leurs enfants, ils seraient mis en examen pour mise en danger de la vie d'autrui et très probablement condamnés au pénal; alors que si c'est un médecine avec sa blouse blanche qui administre cela dans une seringues où ces sordides toxiques sont mélangés à d'autres dans un cocktail qu'on appelle « VACCIN », alors l'enfant n'est plus maltraité mais devient ... P R O T É G É !!!


    - Source : Le journal de Michel Dogna.

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  • Dans le milieu nouvel-âgeux-zen-o-pop-spirituel, la marchandisation du cœur comme concept évolutif est un must. Bonheur, joie, allégresse, alléluia, tout y a sa place.

     
    Il n’y aurait pas de possible harmonie en chacun de nous en raison de ce manque d’ouverture. Mais de quoi parle-t-on lorsqu’il est question d’ouverture du cœur? De nobles idéaux, bien entendu. Quel que soit l’acte que l’on pose dans sa vie, nous le faisons dans l’objectif de trouver un certain équilibre ou de permettre qu’il ne se rompt pas. Le paradoxe d’une telle affirmation apparaît dès lors que l’on peut supposer qu’il en est également ainsi à travers des gestes dits immoraux.

    Par exemple, les gens se droguant, commettant des vols, des fraudes, des meurtres le font pour rétablir un faux déséquilibre ou accéder à un équilibre qu’ils jugent  avoir perdu. Que pourrions-nous dire de ces actes, qu’ils sont le fruit d’une fermeture ou d’une ouverture du cœur? Les deux.



    Vous avez hâte de savoir la suite parce que vous sentez monter en vous un bouillonnement? Vous êtes irrités que l’ouverture du cœur puisse conduire à une certaine barbarie sur les autres et soi-même? Vous vous dites que moi-même je dois être sous influence de psychotropes quelconques? Bref, peu importe où j’en suis. Pour le moment revenez à ce que vous ressentez. Est-ce de la colère, de la frustration, de l’impatience ou autre? Ensuite, prenez quelques secondes et demandez-vous si, dans cet état qui vous fait réagir, s’il s’agit d’ouverture ou de fermeture. Ne laissez pas la place à votre mental, lui qui voudra commencer à échafauder des théories, des jugements. C’est sa façon de vous ramener dans la tête plutôt que de vous laisser dans votre corps avec les sensations qui vous animent. Comme il craint de perdre sa place, il tente de se justifier en présentant à votre conscience une réaction spontanée. Pour bien saisir cet aspect, revoyez votre première sensation/réaction à la lecture du premier paragraphe.

    Le mental a pris le dessus afin de « geler » le ressenti dans le corps. Et voilà qu’il est prêt à contre-attaquer face à une telle ineptie, que l’ouverture du cœur serait sans morale, pour certains. Bonté humaine mais qu’est-ce qui me permet d’énoncer une telle chose alors que d’autres affirmeront le contraire? Nos divergentes conceptions. Les uns prétendant que le siège de l’amour est le cœur ou son chakra alors que pour ma part j’y vois une confusion des termes. Je pars du fait que nous sommes constitués de trois corps vibrants à une fréquence différente pour chacun d’entre eux et pourtant tous reliés. À commencer par la plus basse vibration, celle du corps physique, suivi par le corps vital ou émotionnel et terminant avec le corps mental le tout chapeauté par la grande boss, l’âme. L’ouverture du cœur est confondue à cet effet avec le corps émotionnel et l’amour qui devrait en théorie en émaner. Nous jugeons  de cette manière que l’expansion d’une émotion serait due à l’amour et qu’une contraction serait son absence. Dans les deux cas ça demeure de l’émotion. Ce qui explique que sur le coup d’une émotion tout est possible, tendresse, affection, vol, meurtre...



    Donc le meurtre, comme cas extrême, serait possible pour trouver un équilibre? Effectivement. La personne assassinée perturbait l’assassin. En la supprimant, l’acte donne une satisfaction à l’émotion et vice versa. Or, pour que le processus soit complet, le mental et sa boîte idéologique  censure la morale ou l’éthique du geste. La personne qui se commet trouve par cette offense, raison à son agir. C’est dire qu’une telle action offre un sentiment de libération. Faux, bien entendu. Ces agissements peuvent être transposés dans le monde dit spirituel. Excepté le meurtre, et encore, de beaux discours cachent de beaux mensonges, de belles tricheries, d’énormes peurs. Ce ne sont les bavardages de (dé)croissance personnelle qui font avancer mais bien les actes. La spiritualité n’échappe pas  à cet univers émotionnel qu’elle caresse sans gêne pour se donner bonne conscience. Elle fait appel à l’ouverture du cœur pour solliciter  le don d’amour, la volonté d’aimer. Le hic c’est qu’en s’ouvrant au vital/émotionnel nous versons directement dans une sélection, dans un monde binaire de bien/mal, contraction/expansion.

    En postulant que notre univers et tous nos corps sont vibratoires, l’amour ne serait pas un acte de volonté où nous pourrions donner et recevoir cette énergie des autres. Cette forme d’échange rejoint plus précisément le vampirisme et correspond parfaitement aux corps émotionnel et mental. Combien d’entre nous, après en être sortis blessés ce sont refermés sur eux-mêmes suite à une ouverture du cœur? La confiance nous y avait pourtant porté. La claque. Tant que ces deux corps ne sont pas au neutre, notre vie ressemble à des montagnes russes, joie/déprime en continuité. La neutralité ne signifiant nullement une vie sans émotions mais une vie où il n’y a plus de sentiments de victime. Impératif donc de se savoir créateur de sa vie dans tout ce qui nous arrive au quotidien. Que chaque expérience vécue ne se manifeste jamais contre nous. Il n’y a pas une marche d’escalier au-dessus ou au-dessous  d’une autre qui a pour fonction de nuire à la suivante ou à la précédente. Nous pourrions  dire que chacune représente un niveau de transformation utile et nécessaire à l’ensemble de celles-ci en tant qu’expérience de changement.



    Si l’amour était un acte de volonté, à savoir que nous pourrions décider de ce qui est aimable ou non, personne ou objet – à ne pas confondre avec les besoins à combler ou les nécessités de base – nous aurions tôt fait d’en promulguer la recette à grande échelle. Parce que l’amour est une vibration inhérente à chaque humain mais non conscientisé  et non manifesté dans nos vies, nous le cherchons encore et toujours à l’extérieur de soi. Nous serions comme des ampoules qui souhaitent par notre mental pouvoir offrir de la lumière à une autre ampoule, triste de la voir éteinte. Nous pouvons éclairer une pièce sombre sans pour autant allumer les autres ampoules. L’amour/âme pourrait se comparer à l’électricité qui aliment un corps, le rend vivant. Sans corps, sans ampoule, la vibration amour/électricité existe tout de même. Lorsque branchée à l’électricité dans un socle, l’ampoule s’ouvre à ce qui est. Elle n’est pas branchée sur son émotion de lumière qui éclaire ou pas. Elle est branchée à l’amour, l’électricité, son âme et c’est seulement et uniquement à elle qu’elle peut s’ouvrir.

    Cette étape est l’ultime ouverture, abandon total, vulnérabilité et acceptation (sans résignation)  de s’ouvrir à soi-même, à son âme. C’est donc le lâcher prise, le sans attente des résultats puisque tout est parfait pour la réalisation de soi. S’il y a une ouverture à faire c’est bien celle de donner carte blanche à son âme en accueillant chaque moment dans la gratitude. L’âme ne permettra jamais d’aller  à l’encontre de sa propre nature et ainsi tout ce qui se rapporte à l’égo–émotion-mental, actes et gestes de mensonges, vols, meurtres n’auront pas d’énergie pour leur concrétisation.

    ÉDITIONS 180 DEGRÉS

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  • Il est l’outil fondamental de toutes les activités.
    C’est une carte routière qui me dit d’où je viens, où je suis, où je vais.
    Il me permet d’identifier mon niveau de conscience en toute circonstance.
    Il sert à transformer mon inconscience illusoire en conscience de la réalité.

    Le Grand Portrait

    Lire les lignes à l’horizontal, de gauche à droite, de haut en bas.

    - Ligne 1 : Quatre animaux, un animal par niveau de conscience.
    Le mouton est inconscient de la réalité. Le blanc plus que le noir.
    Il vit dans l’illusion d’être un mouton. Il a oublié qui il était.
    La jument est consciente de la réalité. Elle se souvient de qui elle est.
    La jument souveraine y renaît; la jument ailée le réalise.

    -Ligne 2 : Chaque animal pense/parle/agit selon son niveau de conscience.
    Qu’il soit dans l’inaction ou dans la réaction, le mouton survit ...et meurt.
    Tantôt dans l’action, tantôt dans la création, la jument vit ...sans limites.

    - Lignes 3 et 4 : Relation avec l’autorité variable selon l’animal
                    Le mouton est inconscient de sa diessité intérieure.
    L’autorité suprême est extérieure à lui. Il est la créature d’un créateur extérieur.
    Il croit en la hiérarchie supérieur/inférieur. Les moutons sont inégaux.
    Il a besoin du troupeau pour sa sécurité et du berger pour sa protection.
    Parfois soumis, parfois insoumis, le mouton obéit aux autorités extérieures.
                   La jument est consciente de sa diessité intérieure.
    L’autorité suprême est en elle. Elle est sa créatrice et sa créature à la fois.
    Elle croit en l’égalité (être) et en l’équité (avoir) de tous les individus.
    Elle ne fait partie d’aucun troupeau. Elle fait “jument-cavalière” seule (UNE).
    Elle est sa propre souveraine et n’obéit qu’à sa conscience.
    Elle est diessique, elle est TOUT, elle est solidaire de l’univers.

    - Ligne 5 :  Mourir de peur ou vivre d’amour?
                    Le mouton a peur. Il est l’esclave de ses supérieurs. Il obéit à leur loi..
    Obéissant, il reçoit des carottes. Désobéissant, il reçoit des coups de bâton.
                   La jument s’aime. Elle est libre. Elle obéit à sa conscience.
    Son amour l’illumine et illumine les autres. L’amour est contagieux.

    TRANSFORMATION
    Le noeud se trouve dans la décision de mourir au mouton pour renaître à la jument.

    - Lignes 6 et 7 : Victime impuissante ou créatrice toute-puissante?
    Le mouton inconscient de sa nature diessique vit dans l’impuissance.
    Il croit que la victime, le sauveur et le coupable sont 3 personnes différentes.
    Il joue son rôle dans la souffrance. Il subit la survie qui est une tragédie.
    La jument consciente de sa nature diessique vit dans la toute-puissance.
    Elle sait qu’elle est à la fois créatrice, responsable et garante de tout ce qui lui arrive.
    Elle vit dans la joie de ses créations. Elle rit de la vie qui est une comédie.
     
    - Ligne 8 :  Faire la guerre ou vivre en paix?
                  Le mouton est en guerre. Tantôt il attaque, tantôt il se défend. Il lutte.
    Plus il se bat... plus il génère de violence... plus il se bat. Le désordre progresse.
                  La jument est en paix à l’intérieur et à l’extérieur.
    Son être et son avoir sont en harmonie.Elle rétablit l’ordre diessique.
    Elle répand l’amour en elle et amène la paix mondiale.

    - Ligne 9 : Tout est vibration dont la fréquence dépend du niveau de conscience.
    Le mouton vibre à la fréquence de la matière; il est en disharmonie avec sa diessité.
    La jument vibre à la fréquence de l’esprit; elle est en harmonie avec sa diessité.
    Elle fusionne l’esprit et la matière et elle finit ainsi par marcher et voler à la fois.

    Le Grand Portrait est tiré du livre «Que Diable suis-je venue faire sur cette terre?» de Ghis/Ghislaine Lanctôt


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  • L'Homme est un être de transition,il n'est pas le stade ultime, ni le couronnement de l'existence sur la terre, disait Sri Aurobindo. Cette transition de l'espèce à un autre état est la question de notre temps, de notre moment présent. C'est cette question même qui est en train d'être de plus en plus martelée à nos oreilles et dans notre coeur de femmes et d'hommes civilisés. Car nous ne sommes pas à la fin d'une civilisation, mais à la fin d'un cycle évolutif.


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  • Avez-vous lu What Every Man Thinks About Apart From Sex ("A quoi pense un homme quand il ne pense pas au sexe") de Sheridan Simove ?

    Ce livre est en passe de devenir le best-seller de l’année… Il est passé de la 134 256e place des ventes à la 744e sur le site Amazon.fr. Et ce n’est pas tout… Il a dépassé sur Amazon.fr, les ventes de Harry Potter et du Da Vinci Code.

    Etonnant non ? Le succès du livre de cet auteur britannique vient certainement de la réponse à la question posée, me direz-vous.

    Effectivement, la réponse de Sheridan Simove se trouve dans ce livre de 200 pages...

    200 pages vierges. Pas un mot, pas une photo… Le livre blanc de l’année en quelque sorte !

    Très sérieusement, Sheridan Simove explique que son "livre est le résultat de 39 ans de recherches".

    Et c’est ainsi qu’après "tant d’années de travail acharné, je me suis rendu compte que les hommes ne pensent absolument à rien d’autre qu’au sexe" affirme l’auteur britannique connu au Royaume-Uni pour être l’inventeur de gadgets farfelus qu’il vend sur Internet.

    Le résultat de son travail acharné se concentre donc dans ces pages vides. Un livre vendu 4,69 livres (5,40€) qui connaît un franc succès chez les étudiants anglais. Ces derniers se servant du best-seller… comme carnet pour prendre des notes en cours.

    Aucune version française n’est prévue pour le moment pense savoir le site Zigonet.

     


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